Fraude du nom légal

Cette GIGANTESQUE FRAUDE mondiale qui légitime toutes les autres.

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Démontrer une fraude aussi énorme de manière claire et concise est un exercice compliqué. Nous essaierons donc de l’exposer de façon simplifiée pour la rendre accessible au plus grand nombre.

Si Henry Ford disait : « Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. ».
Alors, concernant la fraude du nom légal, nous n’attendrions également pas le lendemain.

Acte de naissance : le début de la fraude

A notre naissance, nos parents ont signé un acte de naissance. Il s’agit en réalité d’un contrat qui implique la création d’une « personne juridique » fictive, aussi appelée « personne morale » ou encore, « homme de paille ».

Cette personne juridique est une entité fictive que nous consentons de représenter.

Le fait que nous consentons de représenter cette personne juridique fictive et non pas notre véritable identité de simple « Être vivant sans étiquette », implique que l’État puisse nous assujettir via cette fameuse personne juridique car soumise aux lois de cet État.

Avons-nous signé ce contrat de plein gré ? Non.
Nos parents nous ont déclaré à l’État civil par méconnaissance du mécanisme étatique.
C’est ce que nous appelons un dol; un vice de consentement qui nous intègre malgré nous dans ce système frauduleux.

Nous avons donc, à notre insu, troqué notre souveraineté naturelle, représentée ci-dessous par la pyramide des normes, et par conséquent donné notre allégeance à l’État.
Notons que pour être en mesure de donner quelque chose, il faut au préalable le posséder.

Pyramide des normes

L’astuce ? Les lois maritimes.

Nous sommes régis par les lois maritimes anglo-saxonnes et aussi surprenant que cela puisse paraître, nous sommes théoriquement tous considérés comme morts à l’âge de 7 ans. Age auquel la marchandise que nous sommes est considérée comme définitivement perdue en mer.

C’est alors que la personne juridique est censée remplacer notre véritable identité d’Être souverain. Nous représentons donc l’entité « Personne ».
Personne = Rien. Ce qui à le mérite d’être clair.

En droit Français, l’Être humain n’existe pas. La personne juridique qui nous a été soumise est donc une entreprise soumise au code du commerce international UCC !

Cette modification de notre statut d’Être vivant vers celui d’un statut d’entreprise est rendue possible par l’utilisation de notre nom de famille rédigé en majuscule. Un détail ? Pas vraiment.
Nos noms sont utilisés par l’administration sous forme de lettres capitales qui correspond à la typologie des sociétés.

Qu’est ce que cela implique ?

Pour avoir de l’autorité sur une personne juridique, il faut être une société car, pour agir avec une corporation il faut soi-même être une corporation. La France et ses institutions diverses jusqu’à la police, aux tribunaux, ont des numéros de SIREN/SIRET, sont des entreprises enregistrées à l’étranger.
(SIREN République Francaise : 100 000 017 / Enregistrement Dun & Bradstreet)

Nous interagissons, entre Êtres vivants et organismes, comme des sociétés. Nous possédons un numéro de sécurité sociale lié à un SIRET et un IBAN et négocions tout sous forme de contrat.
L’État agit donc sur nous via la loi des contrats et des sociétés.
La Sécurité Sociale a servi à nous relier à des coordonnées bancaires pour endetter notre personne juridique.
Bien sûr, ces informations nous sont quasi inaccessibles, tout comme l’original de notre acte de naissance.

Tout ce que nous avons enregistré sous notre NOM appartient donc à l’État. Il en va de nos véhicules, nos maisons et même nos enfants… Car ils sont déclarés en possessions de notre personne juridique, qui pour rappel, n’est pas réellement nous.
Nous, êtres vivants, ne sommes que les titulaires de ces possessions.
Titulaire: « Qui a le titre et le droit d’une dignité sans en avoir la possession, sans en remplir la fonction. »

A notre naissance juridique et, en tant que société fraîchement créée, l’État a pu estimer notre valeur à l’aide de tableaux actuariels. En fonction de l’énergie que nous allons dépenser tout au long de notre vie par notre force de travail et de production.
Comprenons bien : nous venons au monde avec un compte en banque déjà créditeur !
Ce compte, qui représente une estimation de notre labeur via notre espérance de vie, permet à l’État de se servir de nous comme des garants, pour s’auto-financer et par ce fait, créer et alimenter la dette.

La personne juridique est un bien financier.

Légalement, nous sommes tous complices de ce que notre pays affilié commet comme crime et délit. Nous comprenons maintenant pourquoi l’État nous implique de facto lorsqu’il s’agit de responsabilité, tant au niveau de leurs crimes que de la dette public.
Pour rappel, nous naissons tous avec une dette de plus de 30.000€… (Le montant de la dette divisé par le nombre de personnes juridiques.)

Les droits naturels en tant qu’Être vivant et disposant d’intelligence, d’un potentiel créatif et productif libre et autonome sont inexistants du paysage juridique français civil, administratif et constitutionnel. Il en est de même pour les autres pays.

Nous voilà donc embarqué dès notre naissance, à notre insu, dans un système qui nous place sous le statut d’esclave, complice, endetté et consentant !

Que pouvons-nous y faire ?

L’électrochoc passé, il est grand temps de nous désolidariser de ce système esclavagiste. Et hors de question de penser que prendre conscience de cette fraude ne changera rien à notre condition !

Il est important de noter que toutes les lois se basent avant tout sur les Déclarations des Droits de l’Homme, ce qui implique :

  • que nous ne sommes pas obligés de reconnaître notre personne juridique ! (Article 6)
  • que ces Déclarations sont inaliénables. (article 30)

Retrouver sa souveraineté commence par la nécessité de se reconnaître comme un être souverain, seul responsable de lui-même. Aucun être ou organisme n’a le pouvoir de nous redonner notre souveraineté car seul notre consentement nous relie à ce système.

Être souverain, c’est d’abord un état d’esprit. Pour vous défendre en tant que tel, il est bien sûr nécessaire de bien connaître ses droits car, celui qui ne sait énoncer ses droits n’en a aucun.

Avantages et inconvénients

Il faut bien comprendre que sortir du système actuel n’est pas une mince affaire. La démarche est propre à chaque individu selon sa propre situation personnelle. Néanmoins, nous pouvons lister des avantages et des inconvénients afin d’aiguiller dans les possibilités qu’offrent l’affirmation de sa souveraineté.
Attention, la responsabilité personnelle est hautement engagée dans ces démarches de sécession. Il convient à chacun d’engager sa souveraineté après mûre réflexion, en connaissance de cause et lorsque bon lui semble.

C’est la raison pour laquelle nous mettons en place une stratégie d’émancipation collective pour nous sortir ensemble de ce système esclavagiste.

Avantages

  • Vivre libre sans devoir rendre le moindre compte à une quelconque autorité.
  • Ne plus être imposable (impôts sur les revenus, taxes foncières, etc.)
  • Ne plus être assujetti aux amendes pour infractions, manquement aux règles Étatiques.
  • Ne plus être soumis à l’obligation de passer le permis de conduire pour circuler.
  • Ne plus souscrire aux assurances pour nos véhicules ou logements.
  • Simplement, en sachant défendre ses droits l’État ne peut rien contre vous.

Inconvénients

  • Demande un très grand niveau d’autonomie pour subvenir à ses besoins.
  • Demande de connaître ses droits ou de bien être entouré.
  • Sortir du système implique de ne potentiellement plus profiter de certains de ses avantages (aides sociales, chômage, prises en charge diverses des organismes étatiques, etc.).

Il y a une forte notion financière dans cette liste, tout simplement car c’est par l’argent et par le pouvoir qu’il octroie, que le système parvient à nous maintenir dans cette condition d’esclave consentant.
Gardons tout de même à l’esprit qu’au delà de l’aspect financier, notre préoccupation principale est d’enfin dépendre que de nous-mêmes.

Ce présent document n’a pas vocation à apporter la moindre preuve, un grand travail de recherche personnelle est grandement encouragé car comme nous cessons de le répéter, tenter de convaincre n’est que perte de temps.

A présents, nous avons une question essentielle sur laquelle nous devrions tous travailler:

MAINTENANT QUE NOUS SAVONS, QU’ALLONS NOUS FAIRE DE NOTRE SOUVERAINETÉ ?

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